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Les grandes lignes de notre plan de réduction des déchets – Le bilan des 18 mois – Les projets

Salut les loulous,

Voilà déjà 18 mois que nous avons commencé à nous intéresser à la réduction de nos déchets. Après de gros progrès au tout début, je trouve que l’on se ramolli un peu… J’ai vraiment besoin de me remotiver pour aller plus loin, c’est donc l’heure d’un petit bilan !

Au début de cette aventure, nous avons fait le point sur notre production de déchets en mettant le nez… Dans nos poubelles !!! Un exercice quelque peu traumatisant mais fort instructif que je vous avait raconté ici-même !

Après l’électrochoc initial, nous sommes passés à l’action. Quel est le bilan au bout d’un an ?

Si je suis vraiment honnête, j’ai trouvé difficile de changer certaines de nos habitudes. Bon évidement, ça dépend si on regarde le verre à moitié plein ou le verre à moitié vide ! 😀 Il y a du mieux, clairement, mais je crois aussi qu’on pourrait faire plus et mieux ! On en est pas du tout à exhiber fièrement un tout petit bocal avec nos déchets d’un an hein…

Pour le moment, on a mis en place ce qui nous coûtait finalementpeu d’efforts, avec des résultats à la clé… Mais il reste beaucoup de choses à mettre en place, pour lesquelles il va falloir bosser un peu plus. (Mais c’est pour ça qu’on a fait ce blog… L’idée c’était d’avoir un outil qui nous pousse un peu plus loin !)

Alors… On en est où ? Je vous propose aujourd’hui un bilan de nos échecs et succès, dans les grandes lignes, au sujet de nos déchets non-recyclables, mais aussi des recyclables, ce qui n’est pas souvent le cas quand on parle zéro déchet… En effet, eux aussi consommant des ressources et sont rarement recyclés à 100%…

On y va ?

Le plan d’action global

Pour commencer, on a d’abord suivi les fameux 5 principes de Béa Johnson : Refuser, réduire, réutiliser, recycler, composter !

Ces 5 mots tout simples ont changé beaucoup de choses dans notre vie. En termes d’attitude déjà, le « refuser » implique de se positionner comme acteur de sa démarche écologique. Pour moi qui ait la maudite habitude de fuir les conflits comme la peste, devoir m’affirmer face à la boulangère qui veux absolument me refiler ses sacs en plastique « parce que ça conserve mieux le pain », c’est difficile. Et pourtant, chaque petite victoire en lien avec l’affirmation de soi est tellement gratifiante… J’ai fini par me rendre compte que rien de mal ne va m’arriver si je m’affirme, surtout dans un commerce. Je suis et je reste cliente. Si je suis polie, que je m’exprime avec douceur ET fermeté, pas de raison que ça se passe mal. Oui, 36 ans pour en arriver là. 😀

Réduire, c’est d’une logique sans appel mais c’est évidemment le plus simple. ce qui ne rentre pas chez moi ne deviendra pas un déchet. C’est peut-être ce qui a le plus changé finalement dans mon rapport à la consommation.

Réutiliser… J’essaie d’user jusqu’à la corde tout ce qui est possible, même quand ce n’est pas prévu pour. Par exemple, bon nombre d’objets en plastique jetable sont hyper solides et réutilisables de nombreuses fois. Par exemple, recharger le distributeur de sirop d’agave avec un gros pot en verre. Ce n’est pas du zéro déchet, mais une forme de logique qui permet de rationaliser grandement sa production de déchets. De même, on s’est mis à acheter d’occasion, à donner ou vendre les objets du quotidien, les meubles…

Recycler, voilà une chose qui a pris de l’ampleur. Quand je dois acheter un objet dans un contenant, le fait qu’il soit recyclable est devenu une priorité, avec une échelle (en gros le verre et le papier plutôt que le plastique, même recyclable).

Composter… On était déjà pas mal sur ce sujet, avec 100% des déchets organiques compostés ou donnés au poules, ayant la chance de vivre à la campagne… Mais on a ajouté quelques améliorations avec de nouveaux objets compostables (brosses à dent) et une lutte contre le gaspillage alimentaire pour diminuer le volume à composter. En particulier, l’idée c’était de diminuer l’encombrement des placards/du frigo pour éviter de laisser périr des denrées « oubliées », hélas une spécialité dont je me passerais bien.

Sur le plan des actes, ces belles idées se sont traduites par :

  • Un changement des lieux d’approvisionnement : Davantage d’AMAP et de magasins proposant du vrac, quasi-abandon du supermarché pour les denrées alimentaires.
  • Passage au solide pour les produits d’hygiène.
  • Réalisation des produits ménagers à la maison.
  • Achat et revente d’objets d’occasion, rationalisation des achats (Est-ce que j’en ai besoin ? Est-ce que ça va vraiment m’apporter du plaisir ?), désencombrement de la maison.
  • Limitation des produits transformés.

Concrètement et dans le détail, voici ce que donnent ces engagements au quotidien :

Déchets non-recyclables

L’an dernier, j’avais tout bonnement halluciné devant notre production de déchets non recyclables, en plastique tout particulièrement, qui se cachent partout… 

Résultat : Des résultats encourageants, mais peut mieux faire ! 🙂

Les + :

  • Vive le vrac ! Les sachets plastiques en tout genre quasi disparu (pâtes, riz, thé, fruits secs, céréales…), un vrai progrès sur ce poste !
  • Exit les petites coupelles individuelles en plastique… La compote est désormais en gros pots de verre, et les yaourts de soja en pots de 400g… Ces derniers ne sont malheureusement pas 100% recyclables ! 🙁 (Sojade propose un emballage « écolo » pour ses pots de 400g : un fin pot de plastique, rigidifié par une structure en carton détachable. C’est pas le paradis, même si c’est mieux qu’avant !)
  • Les brosses à dent : la version compostable est adoptée !
  • Les gâteaux individuels et autres emballages pour les piques-niques et goûters : Un gros mieux ! Nous avons investit dans une « gourde » pour compote réutilisable, abandonné les biscuits tout prêts au profit des gâteaux maison… Les piques-niques des enfants en version zéro déchet se sont plutôt bien passés… Même Elijah (10 ans) était fier de ses sandwiches emballés dans du tissu…
  • L’alu et le film alimentaire : fini ! (D’ailleurs j’ai toujours le rouleau de l’an dernier dans ma cuisine… ^^) On s’en sort en se débrouillant, genre en posant une assiette sur les saladiers au frigo, mais je réfléchis à une solution plus sexy, du genre des couvre-saladiers en tissus élastiqués.
  • Emballages de fruits et légumes : Fini ! (à l’exception des barquettes de fraises, même via l’AMAP, mais il faut que j’en cause à mon producteur). Pour en arriver là, il a fallu arrêter 2 trucs que je trouvais bien pratiques mais qui ruinaient totalement mon bilan plastique : l’achat de fruits et légumes bio au drive ou en supermarché… Tout y est systématiquement emballé ! A la place, on a augmenté le panier de légumes de l’AMAP de 12 à 20€/semaine, et je complète au besoin à Biocoop (Le minimum, je trouve leurs légumes hors de prix !)
  • Les sacs en plastique : Jusqu’à l’an dernier, je me retrouvais toujours avec des sacs en plastique à la maison, mais je me débrouille bien mieux maintenant ! La pharmacie connaît mes lubies écolos, je pense au cabas pour acheter le pain de la semaine… Je suis contente de ça !

Les gros bémols :

  • Les emballages de produits vegan (tofu, saucisses végétales…) : Là, on est vraiment dans le dilemme total. Quand on veut manger bio, végétal et zéro déchet, parfois les trois critères ne sont pas réunis… Et il faut faire des choix. Comme il est pour nous hors de question de manger non-végétal, on s’adapte pour limiter les produits vegan emballés : on en mange moins, j’opte pour le vrac quand il est dispo (les protéines de soja se démocratisent, youpi!), on troque les similis pour des légumineuses… Mais il en reste, clairement. Il me faudrait une « boucherie végétale » où j’apporterai mes contenants… 🙂 C’est beau de rêver, mais je vais poursuivre mes efforts en attendant.
  • Les sachets de surgelé… On se limite à 3 produits que l’on achète de temps en temps… : haricots verts, épinards et petits pois… Je suis un peu dans l’impasse. La version « frais » prend du temps et les conserves, même en verre ne me plaisent pas (niveau goût, et texture, je trouve ça immonde, ça me rappelle la cantine… Voilà un dossier qui reste à travailler !
  • Les sachets de chips et autres joyeusetés de l’apéro, en moyenne 1/semaine. La solution est « simple », il faudrait arrêter. Les biscuits apéros en vrac de Biocoop ne sont pas vegan, du coup je suis coincée pour le moment.
  • Coté salle de bain : le dentifrice, le seul élément d’hygiène sur lequel on a pas encore fait la transition au solide et sans déchet… Il faut aussi que je vire mes rasoirs jetables… Il m’en reste toujours d’un lot acheté il y a un moment…Pour la suite je pense à un rasoir métallique… à suivre ! C’est vrai que chez nous la salle de bain n’est pas le poste le plus compliqué… Je ne me maquille pas, je ne me fais pas de masques, je ne mets pas de crème, du coup le zéro déchet à la salle de bain c’est plutôt simple… Cet hiver j’ai testé l’huile de coco pour les jours où mes mains et mon visage tiraient trop, super résultat !)
  • Les trucs qui finissent quand même à la déchetterie faute de solution, comme la vaisselle cassée, les plaquettes de médicament, les objets en plastique en fin de vie (pinces à linge…)
  • Et le pire pour la fin, LE truc qui est pour moi un échec absolu cette année… Les couches de Loup !!! La crèche a refusé en bloc le principe des couches lavables, et même que Loup arrive le matin avec une couche lavable, qui soit ensuite mise dans son sac en attendant que nous le récupérions le soir… Ce qui, je sais, n’aurait pas dû nous empêcher d’investir dans des couches lavables pour la maison pour autant. Mais ça a ruiné ma motivation, malheureusement. Pourtant, le calcul est simple, cela nous permettrait d’économiser au moins une couche par jour (celle du coucher) en semaine et 4 le WE, soit 12 couches environ par semaine et donc 50 par mois !!!

Objectifs : 

  • Numéro 1, au top de la tête de liste… Passer aux couches lavables à la maison. Tant pis pour la crèche.
  • Adopter le dentifrice solide.
  • Limiter encore davantage les derniers emballages plastiques restants.
  • Renouveler au fur et à mesure le matériel plastique de la maison, et adopter des alternatives éco-responsables (pince à linge, etc).

Déchets recyclables

Diminuer les déchets en métal

Pour rappel, il y avait dans nos poubelles l’an dernier des conserves d’aliments pour humains et pour animaux, et une canette de limonade.

Résultat : Objectif atteint à 100%, 0 déchet métallique produit

Le + : Nous avons très fortement diminué notre consommation de conserves en général, et pour celles qui restent, nous les prenons en verre, c’est le cas du maïs ou du coulis de tomates (+ de détails à la section « verre »). Quand aux canettes, ça restait exceptionnel, c’est donc fini.

Le gros bémol : Impossible de trouver des emballages de croquettes recyclables près de chez nous (ou mieux, du vrac !), ou alors des toutes petites boites en carton : avec 3 chats + 1 chien c’est juste pas possible… Je prends les plus gros paquets de 10KG pour les chats et 20 pour le chien, pour limiter les dégâts… mais ça reste un déchet. Environ 1 paquet tous les mois. Je suis en pleine réflexion sur l’alimentation des animaux de toute façon… On est végétaliens et l’alimentation de nos animaux me pose un gros souci éthique… A suivre.

Objectif : Entamer la réflexion et faire des choix concernant la nourriture des animaux !

Diminuer la production de déchets en verre

L’an dernier, vous avions très peu de déchets en verre. Non seulement on en achetait peu, mais en plus je gardais les contenants en verre, car on s’apprêtait à passer au vrac…

Résultat : Alors là, c’est le gros poste de nos déchets, le seul qui ait augmenté… Certes, c’est recyclable et un des contenants les plus écologiques, mais ça reste de l’énergie gaspillée, ce qui m’embête beaucoup. On y trouve essentiellement des gros pots de compote, des pots de beurres d’amande ou de cacahuète, des antipastis et des condiments. Plus occasionnellement, des bouteilles de vin ou d’alcool quand on a des copains à la maison.

Le + : Depuis quelques mois, je fabrique moi-même mes pots de légumineuses (pois chiches, haricots rouges…) au stérilisateur, dans d’anciens pots de compote. C’est très économique, et une vraie réussite !

Le gros bémol/l’objectif : Il en reste beaucoup et surtout, je vois peu de pistes d’amélioration qui ne me noient pas sous le boulot. Un sujet à travailler donc.

Diminuer la production de déchets plastique

En 2016, nous avions des bouteilles en plastique issues de la salle de bain, des contenants alimentaires et des bouteilles.

Résultat : Là, grande fierté, on s’est considérablement améliorés ! Le plastique recyclable a quasiment disparu des placards.

Le + : Dans la salle de bain, exit gel douche et shampoing, on est passés au solide ! Savon d’Alep ou de Marseille pour tout le monde, shampoing solide, pain de savon pour les mains.

Les bémols :

  • Je manque d’organisation… Il faut absolument que je pense aux gourdes/verres réutilisables quand on sort… Ça reste compliqué sinon de gérer les « j’ai soiiiiiif » en mode zéro déchet.
  • Certains produits restent compliqués à trouver sans contenant plastique… Le vinaigre blanc, par exemple ! C’est pourtant à la base de bon nombre de préparation écolos pour la maison !!!

Objectif : Pourchasser les derniers trucs récalcitrants… Je pense aux épices, disponibles chez Biocoop uniquement dans des contenants en plastique, et qui me posent un sérieux problème : acheter non bio pour avoir le bocal en verre ? Trouver du vrac ? Où ? Sera t-il bio ? Bref, je suis sur le coup.

Diminuer les déchets en carton et en papier

Gros poste depuis toujours, j’ai tendance à voir le papier comme un moindre mal (oui, fouettez moi), les poubelles de 2016 étaient farcies de papiers en tous genres…

Résultat : Bilan en demi-teinte, franchement, il reste beaucoup de choses dont je ne suis pas fière !

Les + :

  • La plupart des suremballages ont disparu avec le passage au vrac (tisanes, paquets de céréales, cartons de légumineuses, compotes, yaourts…)
  • Exit le sopalin et donc le rouleau qui va avec !
  • Adieu le carton de lessive depuis que nous la fabriquons à la maison avec du savon de Marseille.
  • Pour l’emballage des cadeaux, des progrès aussi : réutilisation de pochettes, de magasines, de vieux livres.

Les bémols : Il y a des choses qui restent et dont j’aurais du mal à me passer (briquettes de soja cuisine, cartons de médicaments). Celles dont j’ai la solution mais peu de temps pour tout faire (les briques de lait végétal). Celles où je déconne carrément (les emballages de pains…)

Objectif :

  • Définitivement adopter le réflexe « sac en tissu » à la boulangerie.
  • Poursuivre les efforts sur le vrac là où je pèche : la farine et le chocolat essentiellement.

La petite joie : Ma fille m’a épatée récemment. Il y a souvent des personnes qui distribuent des tracs publicitaires aux enfants devant l’école (pour le cirque ou ce genre de trucs). Swan était embêtée il y a quelques mois, alors je lui ai dit que la prochaine fois elle pouvait refuser poliment. Cette semaine, elle a accepté machinalement un tract puis est repartie le rendre à la dame spontanément. Elle revient pour me dire : « Je lui ai dit : « Je vous le rends madame, parce qu’on fait de l’écologie avec ma mère et que je n’en ai pas besoin ». Mais j’ai dit merci hein ! ». 😀 C’est vraiment adorable.

Et demain ?

Cette année et demi a été riche d’enseignements. Il y a de nombreuses fois où j’étais bien embêtée… Les cadeaux pas du tout zéro déchet, la paille au resto qui arrive parce qu’on a pas pensé à demander « sans », le zéro déchet en voyage qui peut paraître mission impossible quand on est mal préparés… Mais les bons réflexes viennent, petit à petit. J’essaie de m’accorder la bienveillance que je donne aux autres en m’accordant du temps, mais ce n’est pas simple.

Ce long petit bilan avait 2 buts…

Vous montrer si besoin est que l’on est pas parfaits, et que même avec la meilleure volonté du monde, diminuer ses déchets n’est pas toujours simple… Changer ses habitudes est un travail de longue haleine !

A titre personnel, il s’agissait de faire le point et de déterminer des objectifs adaptés à notre mode de vie pour l’année à venir. Je crois qu’il y a des choses que l’on arrivera jamais éliminer, comme les emballages de médicaments. Par contre, il y a une foule de choses que l’on peut améliorer… Voilà le récapitulatif de mes objectifs pour les mois à venir :

  1. Passer enfin aux couches lavables.
  2. Poursuivre la diminution des derniers déchets plastiques ou d’emballage restants, en rationalisant les intrants et/ou en trouvant des solutions alternatives (essentiellement : aliments véganes, chocolat, apéritifs, dentifrice, farine, légumes surgelés, épices)
  3. Adopter les sacs en tissu à la boulangerie.
  4. Bannir le plastique des objets de la maison et les remplacer par des contenants durables et/ou recyclables (pinces à linge, bassines, manche à balai…)
  5. Régler la question de la nourriture pour les animaux.
  6. Améliorer mon organisation en sortie ou en voyage (gourde, couverts réutilisables, contenants pour pique-nique).

A suivre… ! 😀

Et vous ? Quels sont vos défis pour les mois à venir ?


Alors ? On passe au vert ? Merci de nous avoir lus ! Si ça vous a plu, vous pouvez nous suivre sur FacebookInstagram,TwitterPinterest et Youtube !

Comments

8 comments

    Claire

    23 octobre 2017

    C’est cool de découvrir le bilan plutôt très positif de votre transition vers la réduction des déchets. Ici aussi dans la salle de bains, le mauvais élève c’est le dentifrice, les habitudes ont la vie dure 🙂 J’ai souri à la difficulté à trouver du tofu ou seitan en vrac notamment quand tu parles de Boucherie Végétale… D’ailleurs, mais peut-être connais-tu déjà : la Boucherie Végétale existe dans les environs de Toulouse (regarder sur Facebook). Il est possible de commander leurs produits via la Ruche Qui Dit Oui mais elle est propose aussi des ventes où on peut apporter ses propres contenants ! Je n’ai pas testé encore mais je vais le faire sans tarder 😉 Merci pour cet article !

      Elsa (On passe au vert)

      3 juillet 2018

      Merci Claire pour ces bonnes idées, pour ta visite et ton soutien ! Je file voir sur Facebook ! Bonne journée !

    Nina

    23 octobre 2017

    Plus ou moins le même constat chez moi! On a fait beaucoup de progrès, mais on continue à manger des chips, utiliser du dentifrice normal et à accepter le sachet du pain nous aussi 😉 je vais me coudre un sac à baguette réutilisable pour éviter ça à l’avenir ! Mais effectivement, ce qui me pose le plus de problèmes ce sont les substituts végétaux. Autant pour tout ce qui est seitan et charcuterie végétale, on en mange pas beaucoup et j’essaie de le faire moi-même, idem pour le fauxmage, mais c’est quand même chronophage et il y a certains produits du commerce qui sont bien plus réussis que les miens…

    Le gros problème reste le tofu/tempeh, la crème végétale, les yaourts de soja (aaah le Sojade à la banane… <3) et le lait de soja (pour les autres j'essaie de les faire moi-même mais parfois je capitule…). Bien sûr, je pourrais me motiver pour faire tout maison, mais outre le fait que j'ai beaucoup de mal à trouver du soja jaune en vrac, et que là encore les produits du commerce sont généralement meilleurs (et, souvent, se conservent plus longtemps, argument non négligeable quand on est que 2 à la maison, et qu'on met une semaine à terminer une brique de lait), mes journées ne font que 24h et sont déjà bien remplies parfois… Je vais essayer de mettre en place une routine dominicale, où je fais 5 litres de lait de soja d'un coup et en transformer une partie en yaourts, une autre en tofu, etc, quitte à congeler après pour avoir du stock. Bref, work in progress mais je désespère pas !

      Elsa (On passe au vert)

      3 juillet 2018

      Bonjour Nina, merci pour ton soutien et bravo pour toutes ces belles choses que tu fais chaque jour.

    Aurélie C

    23 octobre 2017

    j’ai juste envie de vous dire bravo 🙂 on est pas parfaits mais on peut toujours faire au mieux !
    la biocoop près de chez mes parents à des épices en vrac. Celle par chez moi non 🙁
    Il faut peut être leur poser la question, la demande engendre l’offre!!

      Elsa (On passe au vert)

      3 juillet 2018

      Bonjour Aurélie !

      Merci pour votre retour ! Bonne nouvelle, ma Bioccop s’est mise aux épices en vrac ! 🙂 Comme quoi, il ne faut pas désespérer ! Bonne journée ! Elsa

    Lucile

    31 août 2018

    Wahou! Je viens de tomber sur votre bilan! Il faut que je fasse la même chose!
    On s’y met petit à petit, comme cela ça ne nous semble pas insurmontable 🙂
    Mais on s’aperçoit déjà de nos efforts.
    Dommage pour la crèche. Chez nous, ils acceptent que nous déposons bébé en couche lavable (bon par contre, il est en jetable la journée, mais c’est mieux que rien).
    Le fait de passer au vrac permet aussi de s’inscrire plus dans la vie de quartier/du village d’une manière générale. ça a un côté plus sympathique 🙂
    De mon côté, j’ai également changé de moteur de recherche, fais du tri dans les mails. Bref, j’ai regardé aussi de cette pollution invisible…
    Bonne continuation 🙂

      Elsa (On passe au vert)

      5 septembre 2018

      Merci Lucile pour ce retour et bravo pour ce que vous faites !!!
      Loup est maintenant propre, même la nuit, à 2 ans et demi. Du coup je suis très soulagée de ne plus polluer par les couches… Le bonheur !
      A bientôt Lucile !!!

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